Infographics et visualisation de l’information

On peut définir très rapidement la carte mentale (mindmapping) comme une construction personnelle ou collaborative visant à représenter graphiquement, en une arborescence, les relations entre différents objets de connaissances autour d’un sujet central.

Le mindmapping est une des possibilités de la cartographie de l’information. Pour avoir une vision rapide, voici une présentation dont l’objectif est de fournir « quelques données de cadrage » et dont est issu le schéma suivant.

On retrouve dans la cartographie de l’information, cette volonté de rendre visible instantanément par le recours au graphique des situations complexes ou de grandes quantités de données (data mining).

Dans l’image ci-dessous, on voit la représentation des sciences à l’échelle mondiale qui renvoie à des enjeux considérables dans le domaine de la visualisation de la connaissance.

Les anglo-saxon parlent de « information graphics » ou « infographics » à ne pas confondre avec le terme français d’infographie qui est plus en lien avec la construction de l’image numérique en tant que telle.

Information graphics or infographics are graphic visual representations of information, data or knowledge. These graphics present complex information quickly and clearly,[1] such as in signs, maps, journalism, technical writing, and education. With an information graphic, computer scientists, mathematicians, and statisticians develop and communicate concepts using a single symbol to process information. cc wikipedia

Pour aller plus loin sur l’infographics, voir Infographics for Librarians, Educators, and Other Cool Geeks

On trouve un exemple de ce travail et de son intérêt chez Linkfluence, une société français spécialisée dans la cartographie de l’information. Ils proposent quelques cartes dans un atlas dont cette carte dynamique du web politique français :

Concrètement, il s’agit d’utiliser, ou de construire, une base de données existante, de traiter les données obtenues (et ça un simple tableur peut être suffisant), de designer le mode de représentation, et de relier le design à la base de données. Dit comme cela c’est simple et probablement largement erroné. Pour plus d’information sur les processus, voir Raphael Velt et ses articles sur Knowtex, par exemple sur la cartographie des réseaux sociaux.

Voir également ce diaporama, support de formation de Franck Ghitalla, à l’URFIST Rennes.

Le journalisme s’est emparé de cette technique et on le retrouve autour de tout ce qui touche le journalisme de données. Un exemple sur readwriteweb à propos de la famine au Soudan.

Owni en France s’est fait le chantre de ce nouveau journalisme. Dans un article de 2010, ils présentent le datajournalisme comme permettant de mieux comprendre le monde, de permettre le développement d’une vue personnelle du monde, de donner un autre point de vue sur le monde, et de participer à la description du monde.

Voir aussi le datablog du Guardian qui est l’un des acteurs des câbles de wikileaks. Wikileaks a fourni les données et les journalistes les ont vérifiées et designées (habillées).

Le tag wikileaks du datalab permet de retracer le fonctionnement de la collaboration entre un fournisseur de données et un journaliste en charge de rendre intelligible ces données.

Pour aller plus loin, Owni a référencé quelques sources incontournables

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